 Aux urnes les jeunes | vendredi 2 décembre 2011
2012, c'est maintenant : Disons non à l'austérité, Non à la suppression des postes dans l'éducation nationale, Non à la marchandisation de ce qui nous est le plus cher : l'école publique. Nous devons redonner du sens aux valeurs de la République : Liberté, Egalité, Fraternité, Solidarité et, reprendre en main notre citoyenneté.
Oui nous sommes déjà en 2012 et JE VOTE. Et pour voter je dois m'inscrire sur les listes électorales, car si je m'inscris, j'ébauche le premier pas vers le changement.
L'acte de voter est le symbole fort qui marque la volonté de s'exprimer. Pour m'exprimer je dois m'inscrire sur les listes électorales. Voter est un droit accordé à chaque citoyen dans le cadre de la République, assorti d'un devoir civique, moral de l'exercer. Un droit qu'on se doit de saisir. Beaucoup pensent que c'est inutile. Mais encore aujourd'hui dans certains pays les hommes se battent pour obtenir ce droit.
Il est important d'exprimer ses choix de façon pacifique. Nous sommes tous responsables des décisions qui régissent notre République.
De nombreux jeunes ne s'intéressent pas suffisamment à la politique et n'accomplissent pas l'acte citoyen que nous offre la démocratie. Mais la politique régit votre quotidien. Ne pas s'inscrire sur les listes électorales, ne pas voter équivaut à croire que notre société est parfaite et qu'il n'y aurait rien à changer. Mais aller voter c'est aussi décider à quoi vont servir vos impôts.
Vous avez 18 ans entre le 1er janvier 2012 et la date de l'élection, alors vous pouvez vous inscrire et voter en 2012.
Jeunes définissez votre citoyenneté à travers votre vote. Rendez vous à la Mairie de Vitry sur Seine munis de votre carte d'identité ou passeport, d'un justificatif de domicile avant le 31 décembre 2011.
L'élection du Président de la République aura lieu les dimanches 22 avril et 6 mai 2012 et les élections législatives se dérouleront les dimanches 10 et 17 juin 2012. Ces deux élections vont être le grand rendez vous du peuple rassemblé. Elles vont permettre notre ambition collective et notre projet d'une Europe juste et sociale.
TON VOTE, C'EST TA VOIX, TON DROIT. Alors inscris-toi.
Bernadette EBODE Conseillère municipale déléguée
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|  A Vitry, des primaires citoyennes réussies | mercredi 19 octobre 2011
Quel magnifique et puissant moment de démocratie directe nous avons vécu ensemble les 9 et 16 Octobre 2011. Les milliers de Vitriots qui se sont déplacés, employés, cadres, ouvriers, retraités, jeunes… ont exprimé par cette participation massive combien ils en avaient assez de la politique de casse sociale du Président Nicolas Sarkozy.
Les résultats du premier tour ont, à Vitry comme dans le pays, montré un « besoin de gauche » clairement exprimé dans ce vote. Lors de ces primaires les Vitriots ont montré leur volonté d'un autre projet éducatif, d'un autre projet social, d'une refondation du secteur financier… d'une politique de santé. Bref, d'un changement radical de politique.
Le second tour a conforté cette orientation, les débats au cours desquels des enjeux véritables se sont exprimés, ont été parfois vifs mais nécessaires et néanmoins fraternels. Aujourd'hui François Hollande est le candidat du Parti Socialiste. Un parti rassemblé derrière son candidat qui porte avec détermination et talent les espoirs de changement, un candidat d'autant plus fort qu'il est celui choisi par les millions de participants à cette élection et qui déclarait au soir du 16 octobre 2010 « Ce soir, j'ai reçu un mandat du peuple de gauche. J'y consacrerai toutes mes forces, toute mon énergie. J'ai la volonté de réussir le changement. Je ferai en sorte d'y parvenir en convainquant de la justesse de ma démarche, de la force de notre approche ».
A Vitry, les élus socialistes, les militants et les Vitriots mèneront ensemble cette campagne, en portant François Hollande à la victoire, nous écrirons une nouvelle page d'espoir et d'histoire.
Jean-Marc BOURJAC |
|  Agissons contre la réduction du Programme européen d'aide aux plus démunis | jeudi 29 septembre 2011
Le programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD), mis en place depuis 1987 à l'initiative de Coluche et de Jacques Delors est en danger. «Le Conseil européen des Ministres de l'Agriculture et de la Pêche a échoué, mardi 20 septembre, à trouver un accord pour le maintien du PEAD et a ajourné cette décision au mois d'octobre» ont indiqué Harlem Désir et Marylise Lebranchu dans un courrier destiné aux élus socialistes, ajoutant que «cette réduction drastique provoquerait une véritable catastrophe alimentaire et sociale en Europe». La France, troisième pays bénéficiaire, concentre près d'un tiers, soit 4 millions des 13 millions d'Européens concernés par ce programme. Le budget global du PEAD qui s'élevait à 480 millions d'euros ces dernières années risque d'être drastiquement réduit pour 2012 à 113 millions d'euros. Les fonds alloués à la France qui devaient atteindre 72 millions d'euros en 2012, ne compteraient finalement que pour 15 millions, soit 75% de baisse. Les conséquences pour les plus démunis seraient désastreuses : 25 à 30% des moyens annuels des associations caritatives provenant de ces aides. A fortiori dans cette période de crise, qui voit une forte progression de la pauvreté, c'est une véritable catastrophe alimentaire qui se profile.
Vous pouvez agir !
Le PS a déjà lancé un appel à tous ses élus à faire campagne pour le maintien du Programme européen d'aide aux plus démunis. Agissez vous aussi, en envoyant un message à l'adresse du Président du Conseil européen, M. Herman Van Rompuy, demandant le maintien et la pérennité des financements du PEAD. 1) Envoyez un message en pièce jointe sur l'espace dédié sur le site du Conseil européen (http://www.european-council.europa.eu/the-president/message-form.aspx?lang=fr)
Voici un message possible : A Herman Van Rompuy,
Monsieur le Président,
Le Conseil européen des Ministres de l'Agriculture et de la Pêche a échoué, mardi 20 septembre, à trouver un accord pour le maintien du Programme Européen d'Aide aux plus Démunis (PEAD), et a ajourné sa décision au mois d'octobre. La situation est extrêmement préoccupante : les denrées alimentaires sont indispensables aux associations caritatives qui, chaque année, prodiguent une aide alimentaire vitale à 13 millions d'européens. La réduction drastique annoncée du PEAD, dont le budget chuterait de 75%, passant de 480 millions à 113 millions d'euros, provoquerait une véritable catastrophe alimentaire et sociale en Europe. Dans une période de crise majeure, où la précarité´ et la pauvreté´ n'ont de cesse de progresser, le démantèlement de ce programme sonnerait comme un véritable sacrifice des plus démunis. Le désastre social pour les populations concernées le disputerait au désastre politique pour une Europe qui perdrait toute crédibilité´. Au nom de l'idéal de solidarité sur lequel s'est fondée l'ambition européenne, nous vous demandons solennellement, Monsieur le Président, de sauver le PEAD, en garantissant le maintien et la pérennité´ de ses financements. Nous comptons sur votre sens des responsabilités pour protéger les millions d'Européens menacés de pénurie alimentaire.
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|  Handicap : des promesses, encore des promesses, toujours des promesses | jeudi 16 juin 2011
A moins d'un an de l'élection présidentielle, tout est permis dans la chasse aux électeurs, même l'hypocrisie et la publicité mensongère !
Au lieu de promettre à nouveau des mille et des cents aux personnes en situation de handicap, notre gouvernement de droite ferait mieux de s'en tenir aux promesses déjà faites, aux mesures déjà validées, mais jamais correctement mises en place et/ou appliquées. En effet, une loi sur le handicap, il en est passé une et elle date maintenant d'il y a plus de 6 ans. Pourtant depuis, peu d'avancées ont réellement été constatées.
En termes d'emploi, le taux de chômage des personnes en situation de handicap s'élève actuellement à 19,3%, soit le double de la moyenne nationale. Les personnes en situation de handicap sont encore très souvent discriminées lorsqu'il s'agit d'accéder à un emploi, comme le confirme Sophie Latraverse, directrice adjointe du service juridique de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde).
Quant à celles qui ne peuvent plus travailler, elles sont aujourd'hui condamnées à vivre avec une allocation bien en dessous du seuil de pauvreté. L'allocation adulte handicapé (AAH) s'élève aujourd'hui en France à 730 euros, 170 euros sous le seuil de pauvreté qui se situe à 900 euros. Comme si le handicap était une situation choisie, ou même une situation d'où on pouvait sortir sans difficulté…
Mais le manque d'accès à l'emploi pour les personnes en situation de handicap résulte aussi de leur manque d'accès à l'éducation. Dans ce domaine, l'Union nationale des associations de parents de personnes handicapées mentales note qu'aujourd'hui 13 000 enfants ne trouvent strictement aucune solution éducative, ni dans le cadre scolaire, ni dans des cadres adaptés au handicap. Les enfants en situation de handicap se voient aussi refuser l'entrée à l'école par faute d'auxiliaire de vie scolaire. Or, au lendemain de ces belles déclarations, la presse annonce la suppression de la quasi-totalité des postes d'auxiliaires de vie scolaire dans les classes pour enfants handicapés dans le Haut-Rhin. Comme cela se fait depuis l'arrivée au pouvoir de N. Sarkozy dans toute la France…
Par ailleurs de nombreuses avancées dans le domaine du handicap ont été réalisées bien plus par l'Union Européenne que par notre gouvernement. En effet, en 2000 c'est une directive de l'Union qui avait incité les Etats à sanctionner la discrimination sur la base du handicap au travail, alors même que seulement trois Etats le faisaient auparavant. La Commission européenne réfléchit également à une proposition de loi sur l'accessibilité des bâtiments à l'horizon 2012.
L'accessibilité était l'une des grandes promesses de la loi de 2005 : toutes les infrastructures publiques devaient être accessibles d'ici à 2015… En 2010, 15% d'entres elles l'étaient. Par ailleurs, le gouvernement n'a cessé de remettre en cause cette mesure en tentant d'obtenir des dérogations à l'obligation d'accessibilité.
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|  La réforme de l'ISF : un cadeau de plus pour les plus riches ! | samedi 11 juin 2011
Le quinquennat de Nicolas Sarkozy se termine comme il a commencé : avec des cadeaux fiscaux pour les plus fortunés, alors que la France traverse une crise économique et sociale sans précédent et que le pouvoir d'achat des Français régresse.
1. La réforme de l'ISF n'est qu'un nouvel avantage fiscal pour les plus riches
La suppression du bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy dissimule mal le nouveau cadeau, plus important encore, qu'il fait aux plus riches en réformant l'impôt sur la fortune (ISF). D'un côté, les ménages les plus aisés vont perdre 800 millions d'euros du bouclier fiscal. D'un autre côté, ils vont se voir offrir plus du double (1,8 milliards) avec la réforme de l'ISF : le patrimoine imposable est rehaussé de 800.000 euros à 1,3 million d'euros et les taux d'imposition sont fortement diminués (aujourd'hui de 0,55% à 1,8%; en 2012 de 0,25% à 0,5%). Les 1900 ménages possédant un patrimoine supérieur à 17 millions d'euros vont voir leur ISF réduit en moyenne de 370.000 euros. Le gouvernement ment quand il affirme que cette réforme se fait à l'avantage des classes moyennes. Selon l'Insee, le patrimoine moyen des 25% des ménages les plus aisés est de 437.000 euros et leur patrimoine médian de 261.600 euros - bien loin des patrimoines aujourd'hui soumis à l'ISF. La réforme du gouvernement s'adresse donc exclusivement aux Français les plus aisés ! 2. Jusqu'en 2013, un cadeau double : bouclier fiscal ET allègement de l'ISF
Dès 2012, les assujettis à l'ISF bénéficieront des taux d'imposition réduits par la réforme de Nicolas Sarkozy, afin de " compenser la suppression du bouclier fiscal. " Le bouclier fiscal étant calculé sur les revenus perçus deux ans auparavant, les contribuables soumis à l'ISF bénéficieront à la fois de la baisse de son taux ET du bouclier fiscal, pendant au moins un an. C'est injuste, dans une période de régression du pouvoir d'achat de la majorité des Français, et c'est dangereux pour les finances publiques, déjà plombées par 4 ans de mandat de Nicolas Sarkozy. 3. Un exemple : Liliane Bettencourt paiera moins d'impôt en 2012 qu'en 2010 !
Grâce à N. Sarkozy, la femme la plus riche de France devrait être imposée directement à hauteur de seulement 4% de ses revenus effectifs en 2012. Liliane Bettencourt paiera en 2012 4 fois moins d'impôt qu'en 2010, à revenus et patrimoine constants. En 2010, elle avait payé 40 millions d'euros au titre de l'impôt sur le revenu et de l'ISF. En 2012 - et peut-être dès 2011 si l'application de la réforme est accélérée - elle ne paiera que 10 millions d'euros. Le montant de ses impôts est donc divisé par 4 ! 4. Justice fiscale et progressivité : le PS propose une véritable réforme fiscale
Il est temps d'engager une véritable réforme fiscale pour notre pays, vers un impôt plus progressif, débarrassé des niches fiscales, plus simple, plus clair et plus juste. C'est ce que propose le Parti socialiste avec la fusion de la CSG et de l'impôt sur le revenu pour une plus grande progressivité, le prélèvement de cet impôt à la source (pour qu'il s'adapte plus rapidement aux évolutions de carrière et de vie), le plafonnement des niches fiscales, l'alignement de la fiscalité des revenus du patrimoine sur celle des salaires, une plus grande progressivité de l'ISF, etc.
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|  Des socialistes pour notre département | mercredi 16 mars 2011
Les élections sont l'occasion donnée aux citoyens de changer ou de consolider l'orientation politique de leur territoire. Cette année le Val de Marne dans son ensemble est concerné. Par votre mobilisation il peut devenir socialiste !
2007 : élections présidentielles et législatives 2008 : élections municipales et cantonales 2009 : élections européennes 2010 : élections régionales
2011 n'échappe pas à la règle, cette année encore il y aura des élections en France. Si tous les électeurs n'ont pas pris l'habitude d'aller voter (cf. taux d'abstention record pour les européennes notamment), tous ne seront de toute façon pas concernés cette année. Ces élections peuvent cette année jouer un rôle d'autant plus important que, pour la première fois de son histoire, le Sénat pourrait basculer à gauche, si un nombre conséquent de cantons sont remportés par la gauche.
En effet les élections cantonales (concernant le département) qui auront lieu les 20 et 27 mars prochain ne concerneront que la moitié des territoires. Ces élections ont donc lieu dans un canton sur deux. Le canton est une partie du territoire, découpée en fonction du nombre d'habitant. Un canton peut donc représenter une partie seulement d'une ville (comme à Vitry sur Seine où il y en a 3), une ville toute entière (à Choisy le Roi le canton recouvre toute la ville) ou encore plusieurs villes (comme sur le canton regroupant Chevilly-Larue et Rungis). La personne élue sur le canton se nomme le conseiller général et il représente son territoire au Conseil Général de son département.
Dans le Val de Marne il y a 49 cantons, 49 conseillers généraux qui dirigent la politique menée sur le territoire. Ils sont notamment chargés d'éducation (collèges, PMI, crèches…) ou de politique sociale (RSA, APA, MDPH…) et touchent donc au quotidien des citoyens.
Pour cette année 2011 Vitry sur Seine n'est pas concernée par ces élections. Nous avons voté en 2008 pour nos conseillers généraux, élus pour 6 ans. En revanche nos voisins sont concernés par celles ci.
C'est pourquoi, les 20 et 27 mars prochains, les socialistes de Vitry sur Seine soutiendront les camarades de Villejuif avec Sophie Taillé-Polian, d'Ivry sur Seine derrière Denis Mercier, de Choisy le Roi avec Nadia Brahimi, de Chevilly-Larue accompagnant Pascal Rioual ou encore d'Alfortville avec Isabelle Santiago.
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|  Justice : une cible ratée | jeudi 10 février 2011
Le 3 février dernier, Nicolas Sarkozy faisait de nouveau une sortie spectaculaire sur l'incompétence supposée de la justice française, à l'occasion du meurtre d'une jeune fille par un récidiviste, et menaçait les juges de sanctions dans cette affaire. Sans doute espérait-il, comme à chaque fois, faire peur à l'électorat français et ainsi le convaincre d'accepter les réformes qu'il est train de mener, notamment celle de la suppression du juge d'instruction.
Mais le président de la République n'avait pas envisagé que ses remarques aussi régulières que scandaleuses sur les fautes et la responsabilité de la justice française, notamment dans les affaires de récidive, puissent un jour lui être remises sur le dos. Car cette fois les magistrats ne veulent plus se laisser faire. Non seulement parce que la justice est et doit restée indépendante, le pouvoir exécutif n'a pas son mot à dire sur son fonctionnement et encore moins de présomption de culpabilité à affirmer dans de telles affaires. Mais aussi parce que les magistrats sont à bout de force.
L'Union Syndicale de la Magistrature (USM) a en effet rappelé que la véritable responsabilité dans cette affaire ne venait ni de la justice, ni de la police, aussi mise en cause par le président, mais bien du pouvoir lui-même. La France est actuellement classée 35ième budget pour la justice sur 43 en Europe. Christophe Régnard, président de l'USM, estime à environ 3 milliards d'euros les crédits nécessaires à un "plan Marshall" " pour la restructuration de la justice aujourd'hui en France. S'il faut établir les responsabilités des juges et policiers dans l'affaire Laëtitia, les magistrats demandent que l'on établisse aussi la responsabilité de ceux qui votent les budgets alloués à la justice chaque année.
Le constat qui est fait actuellement est donc celui d'une justice de plus en plus sollicitée par la société française, alors même qu'elle a de moins en moins de moyens et qu'elle se voit jetée en pâture sur la scène publique par les principaux responsables de ses dérives. Cible ratée cependant, car si François Fillon en remettait une couche le 7 février en jugeant la réaction des magistrats excessive, les Français eux soutiennent majoritairement le mouvement de grève engagé par les magistrats (65% selon l'enquête de l'institut BVA du 10 février).
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|  Premières victimes du froid | lundi 06 décembre 2010
Alors que le décompte tragique des premières victimes de l'hiver a commencé, il est indispensable de se poser ces questions et d'agir :
Comment un pays aussi riche que le nôtre peut-il laisser des femmes et des hommes mourir de froid ?
Comment répondre sur le terrain pour être au plus près des plus démunis ?
Comment ne pas réagir face à l'inaction de la puissance publique malgré les 35 milliards d'euros consacrés à la politique de l'habitat et qui relève d'un niveau insuffisant en regard des enjeux ?
C'est bien la question du logement et du logement d'urgence qui est posée. L'accumulation des nuitées d'hôtel comme solution d'urgence et l'incitation à peine voilée à la traque aux sans papiers dans les centres d'hébergement pour " faire de la place " sont des symboles forts de l'indécence de la gabegie, de la désorganisation et du manque de perspectives de la politique du logement du gouvernement actuel.
Nous refusons ce gaspillage, nous refusons cette politique. En matière d'hébergement d'urgence, des solutions existent.
Il faut arrêter le système absurde des nuitées d'hôtel et privilégier la mise en place et en réseau de petites unités d'hébergement et de suivi social. Dans nombre de communes, agglomérations ou départements, des immeubles appartenant à la puissance publique existent et sont vacants car en attente de projets : mettons les à disposition du secteur associatif sous forme de convention d'occupation ; coordonnons mieux les secteurs de l'urgence, de l'insertion et de la santé ; établissons les liens nécessaires entre hébergement, accompagnement et suivi social et parfois médical, favorisant l'entrée dans le dispositif de droit commun d'accès au logement.
Vitry le fait ! Elus Socialistes nous participons à cette action! Cela justifie pleinement la construction du centre d'accueil et d'hébergement d'urgence prévue en 2011. L'aide ne doit pas se limiter aux personnes sans domicile fixe, elle doit aussi être apportée aux familles vivant dans des logements précaires et souvent insalubres nous y travaillons avec les acteurs concernés mais les moyens de l'Etat doivent être plus conséquents.
Nous affirmons que des solutions durables respectueuses des femmes et des hommes impliquent une autre politique du logement et de l'hébergement. Le Parti socialiste en propose une forte et cohérente : Fin des avantages fiscaux inefficaces, plafonnement des loyers à la relocation, renforcement de la loi SRU avec un taux porté de 20 à 25% de logements sociaux, construction massive de 150 000 logements sociaux par an.
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|  Projets de transports en Ile-de-France : les socialistes de Vitry dénoncent un débat confisqué | jeudi 02 décembre 2010
L'organisation du débat public sur les projets " Arc express " et " Société du Grand Paris " s'annonçait mal : des dates annoncées puis reportées, plusieurs communes invitées à un seul débat dans le théâtre de Vitry, on pouvait se douter que les citoyens auraient peu de chances de se faire entendre.
Eh bien, ça a été pire !
D'une part, les 2 projets donnent lieu habituellement à des réunions séparées, mais comme dans le Val de Marne ils se recoupent largement et que beaucoup d'intervenants estiment qu'in fine il n'y aura qu'un projet, l'idée paraissait raisonnable de n'organiser qu'un débat. C'eut été trop simple, car au lieu de présenter ce qui était commun et les différences, nous avons assisté (c'est le terme approprié) à une confrontation projet contre projet, " plus rapide et plus coûteux que moi tu meurs ! " Le tout sur fond de débat politique droite gauche. Il est vrai que les objectifs politiques ne coïncident pas : d'un côté l'irrigation de la proche banlieue qui étouffe socialement d'un réseau complètement organisé vers Paris, de l'autre la recherche d'une visibilité internationale de la région capitale avec pour priorité la desserte des pôles d'affaires et des aéroports. Mais que cela aille jusqu'à opposer la solution métro sur pneu à la solution rail, les citoyens restent éberlués !
Ensuite et surtout, alors que les organisateurs sollicitaient la participation des citoyens, relevant que les élus avaient d'autres occasions de s'exprimer, nous avons eu droit à un débat pâté d'alouette : 3 expressions d'élus pour une expression de citoyen ! Une tribune électorale, pas un débat, avec la surenchère inévitable qu'a dénoncée à juste titre notre député (PS) et le maire d'Alfortville, René Rouquet.
Sur le fond, quelques réglages fins apparaissent nécessaires pour assurer un service optimal aux habitants des communes et aux salariés travaillant dans notre secteur : confirmation de correspondances à Villejuif Louis Aragon, à Maison Blanche avec la ligne 14 par exemple… Mais la question principale est celle des priorités, les coûts sont tels que les réalisations s'étaleront sur des dizaines d'années. Le Val de Marne a pris une longueur d'avance avec son travail sur Orbival, il s'est imposé aux 2 projets de l'Etat et de la Région, il faut que nos élus veillent à ce qu'il conserve cet avantage, là ils seront dans leur rôle.
A quand un vrai débat pour les citoyens ? Déjà utilisons la proposition de rattrapage par des contributions écrites comme nous y invite la commission organisatrice du débat.
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|  Soutenons les otages en Afghanistan par Frédéric Dugad | lundi 19 juillet 2010
Comme vous le savez, depuis plus de 200 jours, des journalistes de l'émission " Pièces à Conviction " pour France 3 : Stéphane Taponier (JRI) et Hervé Ghesquière (Rédacteur) ainsi que leur fixeur, chauffeur, traducteur : Mohamed Reza, Ghullam et Satar, sont otages en Afghanistan. Nous voulions dire quelques mots pour eux. Et moi, en particulier, car je travaille de temps à autre pour France Télévision, mais aussi, comme le citoyen du monde que je suis, conscient d'appartenir à un peuple qui est à l'origine du 1er texte des droits de l'homme.
Bien sûr, l'information en zone, ou en période, de guerre n'est pas dénuée de paradoxe (1) , au premier abord, et parfois pas seulement au premier. Il suffit de voir les cas des journalistes " Embedded " (2). Mais ce journalisme là, n'est pas tout le journalisme. Et, quand on connait ne serait-ce qu'un peu le parcours de Hervé Ghesquière, et de Stéphane Taponier (3), on ne peut qu'être persuadé qu'ils avaient au contraire la volonté de faire un sujet en dehors des sentiers battus. Il y a donc plusieurs raisons qui font que chacun d'entre nous doit se mobiliser pour eux. Il faut notamment les soutenir pour refuser qu'ils soient les otages d'enjeux politiques auxquels ils n'appartiennent pas. Tout journaliste sait, qu'il doit, même s'il a des affinités ou sensibilités politiques, avoir normalement une pensée qui est au-delà des partis. La liberté de la presse, et d'expression, peut-être du fait de son inscription dans les différents textes des droits de l'homme (4) , nous encourage à croire que ce n'est pas une notion qui appartient plus, à la droite ou à la gauche, au monde occidental, ou au monde arabe, à l'orient, au moyen orient, ou à l'extrême orient, à une partie du moyen orient, ou à une autre de ces parties, aux pays développés, ou aux pays sous-développés. Elle doit normalement être, l'expression de la voix des peuples. Cette liberté, ainsi que l'histoire nous l'a malheureusement appris, peut être autant en danger dans un pays dominé par l'extrémisme que dans un état policier.
Les journalistes peuvent à la fois prendre de très grandes libertés, mais ils sont aussi très fragiles, car ils combattent sans autres armes, que les mots ou les images. Car un journaliste, comme eux, dans un pays en guerre, est tel Albert Camus au journal " Combat " (5) pendant le seconde guerre mondiale, en France ! C'est un résistant ! Un résistant dont la spécificité est qu'il lutte contre la désinformation et la manipulation qui domine alors, un résistant non violent face à la violence des armes. C'est aussi un esprit ouvert face à des esprits arcboutés, un esprit qui comprend face à des esprits qui ne veulent plus entendre, et enfin un individu qui montre la voie vers un futur de plus de raison.
Ces journalistes, à ce titre, sont la conscience (6) du peuple, voire des peuples.
Dans l'une des dernières vidéos reçues, les ravisseurs ont fait savoir que la vie des otages était désormais en danger. Pourtant, il faut garder espoir que les négociations puissent porter leur fruit…Et, par ailleurs, n'oublions pas ce que pu dire Jean-Paul Sartre : " La haine est haine de tous les autres en un seul (7) " C'est pourquoi, comme il le précise plus loin : " Le triomphe de la haine se transforme dans son surgissement même, en échec. La haine ne permet pas de sortir du cercle. Elle représente simplement, la tentative du désespoir (8) " Alors, bien sûr, si l'on relie, aussi, des philosophes comme Emmanuel Levinas, on pourra voir, quelle vision il donne des périodes de conflits : " La guerre ne se range pas seulement - comme la plus grande - parmi les épreuves dont vit la morale. Elle la rend dérisoire (9) " Ce qui ne l'empêche pas de dire, pour autant, beaucoup plus loin : " La raison formelle ne s'incarne pas dans un être qui n'a pas la force de supposer, sous le visible de l'histoire l'invisible du jugement (10) "
C'est pour cela, qu'il faut se mobiliser, pour d'une part montrer aux otages qu'on ne les oublie pas, pour que les ravisseurs le sachent, mais aussi pour que ces derniers réalisent que leur volonté autour des otages, est d'ore et déjà voué à l'échec. Car, plus la menace contre les prisonniers s'intensifie, plus l'on passe, de milliers de personnes qui se mobilisent pour eux, à plusieurs millions d'âmes qui, aux côtés des journalistes et de leurs accompagnateurs, sont susceptibles de venir lutter, sans arme, sans violence, et même d'une certaine façon sans le physique, contre les ravisseurs, devenant par-là même encore plus invulnérables. Car la conscience des peuples, ainsi que ceux qui la représentent, ne peuvent dépérir, même avec l'utilisation ultime, de la haine, à leur encontre.
Frédéric Dugad
(1) CNRS Thema : Guerre(s) et paix / N°2 2etrimestre 2004 : article de Jean-Marie Charon : " Les paradoxes de l'information en temps de guerre ". (2) Journalistes dit " embarqués " aux côtés des militaires, comme ce fut le cas lors des deux guerres du golfe. (3) Hervé Ghesquière: De 1991 à 2000, il a couvert l'essentiel de la guerre en ex-Yougoslavie aux côtés du JRI Michel Anglade. Ses reportages (Croatie, Bosnie, Kosovo, Serbie, Albanie) et documentaires (Vukovar, le massacre de l'hôpital, 52', 2005) ont été diffusés en France sur TF1, France 2 (Géopolis), France 3 (Des Racines et des Ailes, La Marche du Siècle), M6 (Zone Interdite), sur la Télévision Suisse Romande, la Radio Télévision Belge. Il a aussi travaillé pour les radios France Inter, France Info et Radio Canada. Hervé Ghesquière avait été le dernier journaliste à sortir de la ville de Vukovar assiégée par l'armée serbe et l'un des premiers à y rentrer à nouveau pour témoigner des massacres commis. Il a aussi couvert de nombreux autres conflits pour France 2, notamment pour l'émission Géopolis : Irlande du Nord (1994), guerilla des Khmers Rouges au Cambodge (1994), conflit entre le Maroc et les Saharouis (1993) et a effectué des enquêtes au Rwanda (Opération Turquoise, 1994), en Amérique du Sud et Centrale, en Indonésie, au Vietnam, et a réalisé un reportage de 40 jours en Irak (France 2). Stéphane Taponier: est lui aussi un habitué des missions de grands reportages en zone de conflit. En 1990, il devient JRI monteur et réalise ses premiers reportages pour France TV dès 1990. Membre du staff JRI de RTL TV et pigiste pour TF1, il collabore en parallèle à des productions audiovisuelles pour Arte ou encore TV5. Il connaît bien l'Afghanistan, depuis un reportage dans le Panshir où il filme dès 2000 le commandant Massoud. Il y revient trois semaines en 2002, puis de nouveau en octobre 2008, justement dans la province Kapisa où l'enlèvement s'est produit. Stéphane connaît également le monde musulman et ses zones de fractures. Il a travaillé comme JRI au Liban, en Syrie, en Palestine (Gaza, Cisjordanie), au Kurdistan, au Pakistan, en Indonésie, et aussi en Irak. En 2002, il filme à Bagdad, Tikrit, Erbil, Faloudja, dans le cadre d'une mission pour France 3. Par ailleurs il s'est aussi rendu sur des zones de conflit en Afrique noire, en particulier au Congo et en Côte d'Ivoire. Source : La revue du vin de France : par son rédacteur en chef Denis Saverot, Raphaëlle Bacqué (Le Monde), Agnès Vahramian (France 2) et Michel Anglade (France (3) : Article du 14 avril 2010 (4)Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen 26 Aout 1789 France ; Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne septembre 1791 France ; Déclaration Universelle des Droits de l'Homme 10 décembre 1948 ; Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales 3 septembre 1953 Europe. (5) Certains des articles du journal, furent, pendant l'occupation, écrits par Albert Camus. En particulier à partir de début 1944. Pour ces activités au sein du journal " Combat ", il a failli être arrêté dans le courant du mois de juillet 1944. Ce journal de résistance, fut créé par Henri Frenay. Il portait le même nom que le mouvement de résistance que dirigeait aussi Frenay. Le premier numéro paraitra en novembre 1941. Le journal continuera à être édité jusqu'à la libération et au-delà. Jusqu'à la libération 58 numéros auront été publiés. (6) Comme toutes personnes qui s'élèvent, avec justesse, pour défendre des valeurs essentielles. (7) Jean Paul Sartre : " L'être et le néant " : Editions Gallimard (1943). (8) Idem. (9) Emmanuel Levinas : dans la préface de " Totalité et infini " : Editions : Livre de poche-Biblio essais (2006). (10) Idem : page 274.
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|  Rémi CHICOT, candidat vitriot sur la liste de Jean-Paul HUCHON : " A Vitry, la Région a beaucoup investi et l'effort doit être poursuivi !" | dimanche 21 février 2010
Rémi Chicot, Maire-adjoint Socialiste de Vitry, est candidat aux élections régionales sur la liste de Jean-Paul Huchon. Le Vitry Infos PS (VIPS), journal des socialistes de Vitry sur Seine, lui consacre son portrait de candidat dans le numéro 04.
VIPS : Qu'est ce que cela représente pour toi d'être candidat aux régionales au côté de Jean-Paul Huchon ?
Rémi Chicot : C'est une lourde responsabilité dans le rôle que l'on doit porter. C'est collectif !… Dans cette démarche je ne représente pas que « moi-même ». J'ai toujours pensé qu'en politique, il fallait concilier audace et modestie. Après tant d'années de militantisme socialiste à Vitry, je vis cela comme une forme de reconnaissance par mes amis politiques du travail mené au service des vitriots. C'est une lourde responsabilité dans le rôle que l'on doit porter. C'est collectif !… Dans cette démarche je ne représente pas que « moi-même ». J'ai toujours pensé qu'en politique, il fallait concilier audace et modestie. Après tant d'années de militantisme socialiste à Vitry, je vis cela comme une forme de reconnaissance par mes amis politiques du travail mené au service des vitriots. Mais il me faut aussi d'abord rendre ici un chaleureux et militant salut à Jean-Marc BOURJAC qui, bien qu'ayant porté au mieux avec sincérité et conviction les intérêts et les dossiers vitriots au Conseil Régional depuis 2004, n'a pas souhaité se représenter cette fois ci, et concourir ainsi à la démarche de renouvellement voulue par Jean-Paul HUCHON.
VIPS :M : En quoi cette élection est-elle importante pour Vitry … ?
RC : La Région, le grand public ne le sait pas toujours, joue un rôle majeur dans notre vie quotidienne. Evidemment pour une banlieue historiquement populaire comme Vitry, son rôle est encore plus important car les enjeux sont nombreux et essentiels pour la cohésion sociale : lycées, formation professionnelle, transports, logement, santé et accès à l'emploi, soutien aux structures associatives, sociales et culturelles… A Vitry, la Région a beaucoup investi et l'effort doit être poursuivi ! Par exemple, tous ceux qui ont connu le lycée Jean Macé il y a 20 ans et ce qu'il est devenu depuis quatre ans grâce aux efforts massifs de la Région, ne diront pas le contraire. On peut multiplier les exemples. Les récents événements survenus au lycée Chérioux, même s'il s'agit d'un problème d'effectifs de surveillants qui relève exclusivement de l'Etat, montrent que dans un contexte où le gouvernement assume de moins en moins ses fonctions essentielles, le rôle des collectivités locales est plus que jamais primordial.
VIPS :… et pour l'Ile-de-France ?
RC : A l'échelle Régionale, ces élections sont aussi une occasion unique pour l'ensemble des forces de Gauche de réaffirmer leur opposition au projet scandaleux de réforme territoriale du gouvernement Sarkozy et son volet fiscal avec la suppression de la Taxe Professionnelle… Ce n'est pas simplement technique ! Ce qui se prépare, ce sont des coupes sombres dans les budgets des collectivités locales qui auront beaucoup moins la possibilité de soutenir l'emploi, la culture ou le secteur social, le tissu associatif si riche et indispensable dans nos quartiers. Les inquiétudes remontent désormais de plus en plus vivement… et c'est plus que justifié !
VIPS : Comment es-tu devenu militant socialiste à Vitry ?
RC : Au tournant des années 80, dès l'adolescence au collège ou au lycée, le débat politique était encore très présent et on était vite dans le bain. C'était une autre époque… pourtant pas si lointaine ! C'était très formateur et nous étions mûrs plus vite me semble t-il. Issu d'un milieu très modeste, ayant grandi dans une cité populaire, (où j'habite encore), je ne pouvais que naturellement me tourner vers la Gauche… et le Parti Socialiste s'affirmait comme la force dynamique de celle-ci pour peser sur le cours des événements et « changer la vie »… De plus, dans un « fief rouge » comme l'était alors Vitry, si je pouvais être sensible à l'esprit de révolte et même le partager, beaucoup d'aspects simplistes et parfois populistes ou démagogiques des discours du Parti Communiste d'alors me « hérissaient le poil »… comme aussi, à l'époque, sa solidarité si peu critique avec le totalitarisme qui régnait sur le glacis soviétique. C'est du passé mais c'est cet engagement originel qui m'a conduit alors à être élu très jeune au Conseil Municipal. Je me suis ainsi trouvé confronté très vite aux difficultés de la gestion d'une ville et devoir acquérir alors une connaissance du « terrain humain » vitriot, si riche dans sa diversité culturelle et sociale… Et quand on essaye de faire de la politique au mieux (on n'est pas toujours parfait, on peut aussi se « planter » sur tel ou tel dossier) cela permet d'apprendre à « mieux aimer les gens » et donc à mieux les comprendre. C'est aussi ne pas leur promettre n'importe quoi… et cela conduit aussi, si possible à devoir rester modeste et à éviter d'avoir « le melon » comme l'on dit familièrement !
VIPS : Pour toi, c'est quoi être socialiste aujourd'hui ?
RC : Dans notre ville, c'est être porteur d'un projet résolument de gauche qui s'appuie sur son histoire populaire et ses acquis notamment en termes de solidarité avec les plus fragiles. Il y a là un bilan qui a ses parts de grande richesse. De ce passé, on ne doit pas faire « table rase » et ne pas avoir de mépris pour celles et ceux qui l'ont constuit. Mais il faut intégrer l'évolution sociologique de Vitry et en particulier sa diversité. Il faut remettre en cause des façons d'agir trop marquées par des pratiques ou des habitudes un peu dépassées. Bref, être mieux à l'écoute des aspirations nouvelles qui émergent de nos quartiers. Le débat récent sur la conception de nos futurs Conseils de quartier en a fourni un exemple dans l'idée que nous avons de la prise de responsabilités par les habitants. Plus généralement, pour moi être Socialiste c'est pouvoir garder évidemment intact l'esprit de « révolte » quand cela est nécessaire (et il y a matière en ce moment notamment)… Mais le « y a qu'à, faut que » ou le « c'est la faute au gouvernement » est parfois aussi un argument un peu facile et limité… La démagogie du discours «gauchisant» m'est encore plus étrangère. Il en est de même face à l'idéalisme parfois un peu « hors sol » (notamment dans nos quartiers populaires!) véhiculé par quelques écologistes et certains « Khmers Verts »… C'est sûr que c'est bien que les enfants mangent « bio » à la cantine… c'est encore mieux si leurs familles peuvent aussi leur donner un « ptit dej » le matin et un steak le soir ! J'apprécie que l'on se mette les « mains dans le cambouis » de la gestion des problèmes et les contradictions qu'ils révèlent. L'esprit et la volonté de prise de responsabilités sont aussi importants que l'esprit de contestation. Quand Robert HUE, ancien dirigeant du PCF, (comme autrefois Charles FITERMAN) rejoint - avec sa spécificité - le combat des Socialistes au coté de Jean-Paul HUCHON, j'apprécie cette démarche responsable et unitaire… en un mot efficace face à l'UMP et à Valérie Pécresse.
VIPS : C'est quoi, ton dernier coup de gueule ?
Ce ne sont pas les sujets qui manquent en ce moment ! Mais le dernier c'est quand Proglio, nouvellement nommé PDG d'EDF, a voulu conserver sa grasse rémunération de chez Véolia. On nous a présenté son renoncement comme un grand sacrifice ! J'ai trouvé cela d'une rare indécence à l'heure où tant de gens perdent leur emploi ou ont du mal à joindre les deux bouts. Cet appât du gain qui gangrène la société « bling-bling sarkozyenne »… Ce monde là est aux antipodes de mes valeurs … Toujours placer « l'être » avant « l'avoir » !… En disant cela, j'ai évidemment à l'esprit que pour beaucoup de nos concitoyens il faut déjà améliorer largement leur modeste « avoir » !… qui ne représente souvent qu'un millionième de celui de Monsieur Proglio !
VIPS : … Et ton dernier coup de coeur ?
Là aussi, je pourrais en citer plusieurs mais ces derniers jours, c'est particulièrement le projet de construction sur Vitry, en lien avec l'ABEJ Diaconie, d'une structure permanente d'hébergement d'urgence pour les personnes sans domicile fixe ou en situation de rupture sociale. Penser aux gens en galère et, parmi eux, aux gens qui n'ont plus rien, cela doit être notre impératif. On est loin des querelles « d'opportunisme électoral »… Avant de résorber leur «fracture citoyenne», notre obligation humaine c'est déjà de leur procurer un toit, un couvert !…C'est d'abord pour elles une question de survie tout simplement !
Cet entretien est extrait du Vitry Infos PS (VIPS) numéro 4.
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|  René ROUQUET, Député de Vitry et Jean-Marc Bourjac, Conseiller régional et Maire-adjoint, apportent leur soutien aux enseignants du Lycée Chérioux | lundi 15 février 2010
Informés de la tenue d'une conférence de presse organisée ce lundi 15 février par les enseignants et les parents d'élèves et en présence de ceux-ci, nous nous sommes rendus, René ROUQUET, Député de Vitry et moi-même en qualité de Conseiller Régional et d'élu de Vitry, pour participer à celle-ci et apporter notre soutien à la communauté enseignante et aux parents d'élèves. La presse et les médias étaient présents et nombreux (France Inter, France Info, divers journaux …). Cette conférence de presse était d'autant plus importante que nous venions d'apprendre qu'une agression au cutter venait de se produire au Lycée Guillaume Apollinaire de Thiais.
Lors de cette conférence de presse, les enseignants ont, avec responsabilité, souligné l'importance d'être entendus à l'égard de leur légitime demande de 11 postes de surveillants supplémentaires. Jusqu'ici le Ministre de l'éducation nationale Luc CHATEL n'a en deux temps accordé que 4 postes, ce qui est notoirement insuffisant quand on connaît le domaine Chérioux et ses 45 hectares. Enseignants et parents d'élèves ont explicité leur démarche citoyenne et " non politicienne ". Ils ont fait part des soutiens émanant non seulement du Val de Marne mais de toute la France. Notre député René ROUQUET est intervenu, répondant positivement à une sollicitation ayant pour but de désigner un médiateur/facilitateur, demande jusqu'à présent refusée par le Ministre.
- Dès ce soir, une délégation de Chérioux sera reçue au Ministère.
- Dès ce soir, notre député René ROUQUET interviendra auprès du Ministre afin de soutenir la demande de désignation d'un médiateur.
- Dès demain, après concertation avec le groupe socialiste à l'Assemblée nationale, il interpellera le Ministre sur cette sollicitation.
- Dès ce soir, nous serons tenus informés du résultat de la rencontre entre la délégation et les collaborateurs du Ministre.
L'accueil des parents d'élèves et des enseignants à notre endroit à été ouvert et nous informerons les acteurs de cette action du suivi par notre Député.
Jean-Marc BOURJAC Conseiller Régional Maire-Adjoint de Vitry
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|  Jean-Marc Bourjac, Maire-adjoint et conseiller régional : " Le bilan de la Région Ile-de-France est exceptionnel et Vitry en bénéficie pleinement " | jeudi 04 février 2010
Au cours de ces 6 années, le Conseil Régional sous l'impulsion du Président Jean-Paul HUCHON a amplifié une politique audacieuse. Qu'il s'agisse des transports avec la mise en place de bus nouvelle génération, des déplacements des franciliens de banlieue à banlieue, amplitude et horaires améliorés réseaux mobilien / noctilien, et le lancement du nouveau RER francilien le 19 décembre 2009. D'ici à 2020 se poursuivra la modernisation des RER lignes A / B / C et D, horaires, matériels, services. Ligne 13, Arc Express, prolongement du RER E (plan de modernisation historique de plus de 17 milliards d'euros).
Le développement économique, priorité également par le soutien à l'activité. Prêts à taux 0%, pour sauvegarder l'emploi. Aide aux entreprises en difficulté qui en contre partie s'engagent à préserver l'emploi.
Vitry bénéficie pleinement de l'action de la Région
La Région a accordé aux villes comme Vitry, une attention soutenue dans des domaines aussi divers que le Sport, l'Egalité hommes/femmes, la Solidarité Internationale. Notre ville en a bénéficié : par exemple, rénovation de plusieurs lycées : Jean Macé (rénovation et reconstruction), LEP J.J.Rousseau (rénovation), participation déterminante de la Région à la réalisation de la Résidence étudiante Laborit (Bd. Stalingrad).
L'action culturelle avec une participation financière essentielle pour la réalisation du Mac/Val, puis par des aides financières à l'Exploradome. Financements de plusieurs millions d'euros pour des programmes de logements de qualité et la mise en place de deux " éco-quartiers " notamment celui de la ZAC RD 305 SUD.
Mais aussi en participant aux financements ANRU (Balzac-Maronniers-Touraine-Mario Capra) permettant ainsi de mieux vivre ensemble dans nos quartiers, végétalisés, reconstruits ou réhabilités.
Emplois tremplins, aides aux associations (Kanou, Centre Social Balzac, les Amis de l'Atelier…).
Pour Vitry, pour la Région, cette action conduite par J-P. HUCHON doit être poursuivie, il en va de l'intérêt des Franciliens et des Vitriots particulièrement.
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|  Conseils de quartier : nous exigeons davantage de démocratie locale !!! |  Le projet de charte de fonctionnement des futurs conseils de quartier a été présenté par le Maire lors du conseil municipal du 14 octobre dernier. En refusant trois amendements déposés par les élus socialistes et destinés à faire de ces conseils de véritables lieux de démocratie locale, le Maire et les élus communistes ont manifesté une conception verrouillée et passéiste de la démocratie locale et ont conduit les élus socialistes à adresser un avertissement à leur partenaire. Pour ne pas faire obstacle à la mise en place des conseils de quartier, ils se sont abstenus sur ce vote mais n'en resteront pas là.
Les socialistes vitriots dénoncent l'attitude de fermeture du Maire et du parti communiste qui dénient toute initiative et toute autonomie véritables aux citoyens en dehors du cadre partisan. Fidèles à leurs engagements lors des élections municipales en faveur d'une véritable démocratie locale, les socialistes lancent une campagne d'information et de pétition dans les quartiers de la ville pour que le plus grand nombre de citoyens investissent ces conseils et que leur fonctionnement soit modifié sur les trois points fondamentaux suivants :
1) L'accès des vitriots aux conseils de quartier doit être libre et sans inscription préalable,
2) Les conseils de quartier doivent avoir la possibilité d'élire un bureau autonome de la Mairie (dans le projet actuel, les conseils seront sous la tutelle de 2 adjoints au Maire, le PCF se réservant donc les deux tiers des postes, sans bureau élu qui serait au quotidien un relais entre la population et la Mairie),
3) Les conseils de quartier doivent avoir la possibilité de disposer d'une certaine autonomie financière, comme cela se fait déjà dans de très nombreuses villes, avec beaucoup de succès.
Lors de la campagne des élections municipales de 2008, les socialistes s'étaient fait l'écho des attentes des vitriots en souhaitant que les comités de quartier soient de vrais lieux de démocratie locale. Jusqu'ici, ils ont été cantonnés à des discussions sans enjeux, voire même purement et simplement désactivés dès lors que le Maire et le PCF se sentaient remis en cause par des citoyens faisant entendre leur voix.
En matière de démocratie locale, comme dans d'autres domaines, les socialistes vitriots continueront à exiger que la ville soit gérée dans le sens de l'intérêt général et des attentes de la population.
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|  Agression au lycée Adolphe Chérioux : le Conseil régional et le Conseil général réagissent aux propos du Ministre de l'éducation nationale | mercredi 03 février 2010
Suite à l'agression d'un lycéen du lycée Adolphe Chérioux, le Conseil régional d'Ile-de-France et le Conseil général du Val-de-Marne ont immédiatement réagi aux propos du Ministre de l'éducation nationale. Voici le contenu de leur communiqué de presse commun :
"Le Conseil régional d'Ile de France et le Conseil général du Val de Marne partagent l'émotion de la communauté éducative après l'agression contre un élève de Vitry-sur-Seine.
La Région et le Département déplorent que le lycée Adolphe-Chérioux ne bénéficie que de 11 postes de surveillants pour 1.400 élèves. Ils demandent que des moyens humains supplémentaires et permanents lui soient affectés au plus vite, comme l'exige la communauté éducative.
La Région et le Département regrettent à cet égard que le gouvernement ait supprimé 40.000 postes de fonctionnaires dans l'Education nationale depuis 2007.
La Région Ile-de-France a toujours fait face à ses responsabilités en dotant les établissements des équipements de sécurité nécessaires. En charge du parc de lycées le plus vaste de France, elle a investi 57 millions d'euros sur la période 1999-2009 dans la sécurité des lycées, soit une moyenne de plus de 5 millions d'euros par an.
En réponse aux commentaires du ministre de l'Education nationale, la Région et le Département précisent qu'ils n'ont pas reçu des services de l'Etat les diagnostics de sécurité effectués sur le Val de Marne.
La Région lancera avant l'été les travaux de clôture du lycée. La rénovation de l'établissement est par ailleurs prévue à son programme prévisionnel de rénovation.
La lutte contre l'insécurité relève du pouvoir régalien de l'Etat. C'est à lui de faire face à ses responsabilités dans ce domaine, et de ne pas se défausser sur les collectivités territoriales des politiques qui sont de sa compétence exclusive."
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|  L'obésité ne touche pas de la même manière les catégories sociales | mardi 02 février 2010
L'observatoire des inégalités (www.inegalites.fr) rappelait récemment, en se basant sur les résultats de l'étude ObEpi 2009, que l'obésité frappe davantage les catégories socioprofessionnelles les plus défavorisées. L'obésité est ainsi deux fois plus répandue chez les ouvriers (13,8 %) ou chez les employés (13,2 %) que dans les catégories plus aisées (7,1 % pour les cadres supérieurs). Plus inquiétant encore, la hausse de la part des adultes obèses entre 1997 et 2006 a été la plus importante chez les ouvriers et les employés (respectivement + 5,0 et + 5,4 points) et la plus faible chez les cadres supérieurs, + 1,3 point.
L'observatoire des inégalités souligne également que le niveau d'étude joue également un rôle important dans les pratiques alimentaires et d'activité physique. Le taux d'obésité est ainsi trois fois plus élevé chez les personnes d'un niveau d'instruction équivalent à celui de l'école primaire (24 %) que celui des diplômés d'un 3ème cycle d'études supérieures (7 %). Conscients de cette problématique, les socialistes de Vitry, sous l'impulsion de Jean-Marc Bourjac Maire-adjoint chargé de la santé, ont soutenu la démarche de faire de Vitry, une ville active du Programme national nutrition santé (PNNS) afin de prévenir le surpoids et l'obésité chez les enfants.
Prévalence de l'obésité selon le niveau d'instruction :
Primaire : 24 % Niveau 3ème : 18 % Technique court : 18 % Niveau Bac : 13 % Technique supérieur : 11 % Supérieur 1er cycle : 11 % Supérieur 2d cycle : 7 % Supérieur 3ème cycle : 7 % Total : 15 % Source : ObEpi 2009
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|  Réunion d'information à sens unique au quartier du Fort | dimanche 31 janvier 2010
Avec la construction en cours de la ZAC Concorde Stalingrad, le quartier du fort bouge. L'adjoint au Maire en charge de l'urbanisme a organisé une réunion d'information sur les projets ; elle a connu un franc succès, les habitants s'intéressent au devenir de leur quartier.
Retour sur les immeubles en cours de finition, rue de la Concorde : plusieurs participants se sont émus, à partir de leur appréciation visuelle ou d'arguments plus professionnels, du vis-à-vis imposé (moins de 10 mètres entre 2 cubes) aux futurs habitants. Les socialistes de Vitry s'étaient déjà ému de cette architecture à l'emporte pièce. Réponse : les immeubles répondent aux exigences du PLU et les habitants y seront très bien.
Les participants à la réunion ont vite compris qu'ils n'étaient pas là pour donner des avis sur les projets, mais pour les entendre : la communication descendante, ce n'est pas la participation !
Déjà lors d'une réunion précédente où les participants avaient regretté que la sortie de l'école Louise Michel soit face à Métro et non dans la rue Champollion beaucoup moins passante, la réponse avait été que le projet était trop avancé pour le changer. Bref, le public n'était là que pour écouter !
Nouveau projet sur le triangle formé par les arrières des quais de déchargement de Métro et Conforama, rue de la fraternité. Espace jusqu'alors utilisé par les enfants de la cité verte et les cirques de passage, bref, un espace de respiration dans un quartier qui se densifie fortement. Projet de 2 immeubles avec vue (et bruit à partir de 5 heures du matin) sur les quais de déchargement dans une rue étroite dont plusieurs participants mentionnent qu'elle va vite être engorgée. Réponse : un vague projet d'accès piéton à la RD5 (anciennement N305), on sait ce qu'il en a été du projet d'accès direct des livraisons de Métro par cette voie, promis mais qui ne verra jamais le jour ; c'est tout le quartier qui en subit les nuisances.
Dans l'immédiat, si l'on peut dire, le chantier des trottoirs de la rue de la Concorde est ouvert depuis 6 mois, et au lieu de le terminer, d'autres chantiers s'ouvrent dans les rues d'accès !
Les habitants vont vite comprendre le peu d'intérêt de ces réunions où leur avis est quantité négligeable. C'est pourquoi le groupe socialiste du conseil municipal a soutenu les propositions de conseils de quartier autonomes et forts, mais la charte retenue n'est pas allée dans ce sens, cette autonomie restera à gagner lors des premières réunions.
Christian Dussable
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|  Elections régionales 2010 : des projets ambitieux pour les territoires | Dimanche 20 décembre 2009
Ces élections régionales sont majeures. L'enjeu est de protéger les Français face à la politique de casse sociale de la droite et de continuer à développer nos territoires. Ce combat doit tous nous mobiliser.
Ce peut être également l'occasion pour les Français de dire leur désaveu de la politique Nicolas Sarkozy.
Ces élections interviennent dans un contexte marqué par une crise économique et sociale majeure et par l'absence de réponse à la hauteur de la part du Président de la République et de son gouvernement.
Elles se dérouleront alors qu'est engagée une pseudo-réforme territoriale qui s'avère être, en réalité, un vrai tripatouillage politique. Elle vise essentiellement à changer les modes de scrutin pour permettre à l'UMP de récupérer le contrôle des collectivités locales perdues dans les urnes. Elle met en danger la pérennité des services publics et tourne le dos à l'avenir. C'est une vaste opération politicienne que nous devons dénoncer haut et fort.
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|  Jean-Luc Laurent, Vice président de la Région Ile-de-France, et Jean-Marc Bourjac, Conseiller régional, confirment l'engagement fort de la Région pour le logement à Vitry | Samedi 12 décembre 2009
Lors d'une réunion fructueuse le 12 Novembre 2009, les habitants et les riverains de l'ensemble Mario Capra notamment étaient conviés à venir débattre une nouvelle fois des conditions d'aménagement de leur cité :
- Destruction du parking,
- Aménagements piétons,
- Création d'espaces verts et de jeux,
- Création de locaux pour conteneurs poubelles …
Ces débats qui ont été très animés et qui ont été largement débattus avec les résidents lors des années 2007/2008, notamment durant la campagne des élections municipales sous l'impulsion de la liste "Redonnons des couleurs à Vitry" emmenée par Jean-Marc Bourjac, trouvent enfin une issue financière qui permettra la réalisation des travaux prochainement (voir la rubrique "Groupe des élus socialistes").
La photo illustre la présence et l'engagement fort de la Région Ile-de-France, représentée par Jean-Luc LAURENT Vice-Président en charge du logement et Jean-Marc BOURJAC Conseiller Régional de Vitry, ainsi que Jean-Claude KENNEDY 1er Maire Adjoint de Vitry. (assistaient également à la réunion Jacques PERREUX Vice-Président du Conseil Général et Jean-Pierre MOINEAU Président de l'Office Public de l'Habitat).
Lors du débat, les principaux contributeurs, parmi lesquels la Région Ile-de-France, le Département du Val de Marne et la Ville de Vitry-sur-Seine, ont confirmé leur accord. Par l'intermédiaire de son 1er adjoint la ville de Vitry a chaleureusement remercié la Région Ile-de-France, toujours fortement présente au côté de notre commune pour la réhabilitation des logements ou de l'aménagement urbain en faveur des riverains et habitant.
L'assemblée présente a apprécié les informations et les engagements confirmés par le Vice-Président LAURENT, qui a été chaleureusement applaudi par l'assistance.
Vous pouvez retrouver toutes les actions de la Région présidée par Jean-Paul Huchon pour la période 2004-2010 à Vitry comme dans les communes environnantes sur http://www.huchon2010.fr/2004-2010
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|  20 ans après la chute du mur de Berlin et la fin du totalitarisme communiste, le combat pour la liberté et la justice continue | dimanche 8 novembre 2009
Les militants et sympathisants socialistes de Vitry-sur-Seine saluent le vingtième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, mur qui a symbolisé la division de l'Europe et l'oppression des peuples au nom d'une idéologie qui n'avait de socialiste que le nom. Le socialisme a toujours été indissociable de la liberté et de la démocratie.
Les socialistes vitriots rendent hommage aux hommes et aux femmes, illustres et anonymes qui ont combattu pour mettre fin au totalitarisme soviétique, parfois au prix de leur vie.
L'Europe a su se reconstruire pacifiquement depuis. Mais il faut souder cette réunification par la solidarité et la justice sociale. C'est la nouvelle frontière européenne.
Si l'Europe a su montrer la voie, ailleurs dans le monde, d'autres murs doivent tomber.
A Vitry, comme partout dans le monde, le combat pour la liberté et la justice est plus que jamais d'actualité !
Merci à notre camarade Gérard pour son coup de crayon
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|  A Vitry, comme partout en France, les socialistes se mobilisent pour nos territoires et nos services publics | vendredi 6 novembre 2009
Nos services publics locaux sont menacés.
Le gouvernement veut imposer des lois de recentralisation qui vont mettre en danger l'action des communes, des départements et des régions pour notre éducation, notre santé, nos transports publics, nos emplois et notre aide sociale.
Pour nos enfants, ce seront moins de financements pour nos écoles, nos collèges et nos lycées. Pour nos aînés, ce sera moins d'accompagnement du grand-âge et de la dépendance. Pour nos entreprises et nos emplois, moins de soutien face à la mondialisation.
Les élus locaux sont dévoués au bien public. 73% des investissements viennent des collectivités locales. La décentralisation, c'est la démocratie locale au service des citoyens. Il faut une réforme territoriale pour l'améliorer, pas pour la casser.
Agissez avec nous pour défendre la démocratie locale face à la volonté autoritaire du pouvoir !
Le 18 novembre 2009, nos camarades Michelle Viguié et Jean-Marc Bourjac sont intervenus en séance du conseil municipal pour dénoncer les projets gouvernementaux en matière d'accueil de la petite enfance et de fiscalité locale. Retrouvez l'intégralité de leurs interventions dans la rubrique "Le groupe des élus socialistes"
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|  Les socialistes de Vitry aux côtés des sans papiers du centre des impôts | vendredi 6 novembre 2009
Plusieurs élus et militants socialistes dont les conseillères municipales socialistes Bernadette Ebodé, Maria Desabres et Michèle Dubouchet ont participé à la marche de soutien au collectif des sans papiers de Vitry-sur-Seine le mercredi 4 novembre. Bernadette Ebodé a été invitée à prendre la parole au nom des socialistes de Vitry-sur-Seine.
"Nous manifestons aujourd'hui pour vous soutenir et vous dire que vous n'êtes pas seuls dans cette lutte. La décence ne fait pas partie du vocabulaire de M. Sarkozy ainsi que son gouvernement. L'hypocrisie c'est le moindre mal. Ils acceptent vos cotisations, ils acceptent que vous payiez vos impôts et ils vous ignorent en tant que citoyens.
Messieurs Sarkozy (souvenons nous du discours de Dakar) et Hortefeux sont l'incarnation du mal. Ne nous laisons pas abuser. Nous vous soutiendrons et nous continuerons la lutte avec vous pour que chacun puisse circuler sans peur, puisse vivre honorablement en famille et puisse élever ses enfants dans la dignité.
TOUS SOLIDAIRES DANS LA FRATERNITE."
Bernadette Ebodé
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|  La nation et "le désir de vivre ensemble" | lundi 2 novembre 2009
Le débat sur l'identité nationale lancé par Eric Besson en début de semaine dernière a eu comme premier écho le discours prononcé à Poligny par le Président de la République le 27 Octobre 2009 : "le mot terre a une signification française, et j'ai été élu pour défendre l'identité nationale française". Comment se situer dans ce débat orchestré, centralisé médiatiquement par le pouvoir à quelques mois des élections régionales ?
Il existe une légitimité à se questionner sur la signification d'être français (et européen à quelques semaines de l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne). Le contexte actuel de mondialisation renforce cette légitimité pourtant déjà ancienne. En effet, dès le 19ème siècle, les historiens débattent de ces enjeux identitaires. Ernest Renan en 1882, considère qu'une nation est "un plébiscite de tous les jours", un "désir de vivre ensemble" constamment renouvelé. Cette définition française de la nation va constituer le socle du droit du sol. Vouloir venir travailler en France, souhaiter élever ses enfants sur le territoire français par le biais du système scolaire français sont alors considérés comme des preuves d'un désir d'appartenance à la nation française et d'adhésion aux valeurs de la République française. La définition française de la nation s'inscrit donc dans une perspective dynamique et non ethnique, stigmatisante telle que cherche à l'imposer la majorité présidentielle, majorité qui sur ce sujet ne marche pas en rangs serrés derrière le zélé Eric Besson, ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire.
Le Parti Socialiste se doit de participer à ce combat médiatique, sémantique qui se déroule sous nos yeux. La mise en scène politique (fermeture de la "jungle" de Calais, charter d'afghans) de ce débat est dramatique; parce qu'il caricature et simplifie, parce qu'il cherche à disloquer un des socles du pacte républicain, parce qu'il stigmatise dans un contexte de peur économique et d'inquiétude sociale une partie de nos concitoyens, ce débat, dans ses termes actuels, est indigne de notre démocratie.
Sylvain
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|  Soutien au mouvement des sans papiers du centre des impôts de Vitry-sur-Seine | vendredi 30 octobre 2009
Depuis le 19 octobre, des travailleurs sans papier ont engagé une action devant le centre des impôts de Vitry pour obtenir leur régularisation. Cette action menée à Vitry s'inscrit dans une large mobilisation conduite ces dernières années pour dénoncer des filières de travail dites clandestines, mais bien connues des pouvoirs publics. Ces filières font des travailleurs immigrés des variables d'ajustement, en particulier dans les secteurs de la restauration, du nettoyage, du bâtiment et des travaux publics.
Des militants et élus socialistes étaient présents au rassemblement de soutien du 28 octobre. Les socialistes de Vitry apportent leur soutien à cette action et affirment leur solidarité avec les sans papiers qui travaillent, cotisent le plus souvent à la Sécurité sociale, acquittent des impôts et ne sont pourtant pas régularisés.
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|  Quel avenir pour le dollar ? | jeudi 22 octobre 2009
Les questions monétaires demeuraient jusqu'à présent largement en retrait dans le débat publique sur la crise et l'après crise. Pourtant, la situation monétaire internationale ne peut laisser indifférent: un dollar qui n'en finit plus de se déprécier, un yuan en sous évaluation durable, un euro qui cherche sa place. État des lieux de la scène monétaire internationale sur laquelle souffle aujourd'hui un vent d'inquiétude.
"Le dollar est notre monnaie mais votre problème". Voilà une formule utilisée au début des années 1970 par John Connaly, secrétaire au Trésor américain et toujours d'actualité quarante ans plus tard. Lorsque Nixon, président des États-Unis décide en 1971 de suspendre la convertibilité du dollar en or, le dollar jouit d'un double privilège: monnaie de la plus grande puissance économique au monde, elle est de fait désirée pour sa sécurité et la garantie de sa valeur à très long terme. De plus pour le pouvoir américain, c'est une garantie de pouvoir payer ses dettes aux autres pays, aux institutions financières dans sa propre monnaie en faisant……simplement fonctionner la planche à billets! Jacques Rueff, économiste français parlera alors de "déficits sans pleurs" pour décrire cette situation qui n'a aujourd'hui pas véritablement évolué. La devise américaine reste la plus utilisée au monde. On échange entre 2000 et 2500 milliards de dollars chaque jour sur le marché des changes!
Depuis quelques semaines la faiblesse du dollar, notamment face à l'euro, relance le débat. Un dollar s'échangeant aujourd'hui contre 0,68 euros, les entreprises et consommateurs américains sont incités à acheter des produits "made in United States" plutôt que des produits européens afin de préserver leur pouvoir d'achat. De plus les autorités américaines semblent avoir intérêt à ne pas lutter contre cette faiblesse de leur devise afin de stimuler leur production en exportant massivement leurs marchandises et ainsi essayer de sortir leur économie de la récession. Effectivement, si le consommateur européen peut acheter plus de biens américains, le salarié européen lui voit la demande de biens et services adressée à son entreprise diminuait fortement. Cette situation est d'autant plus problématique que la demande américaine constitue avec la demande chinoise un des plus puissants moteurs de l'activité économique mondiale. Les économies européennes sont donc pénalisées par la faiblesse du dollar.
On estime la sous évaluation du yuan (devise chinoise) à 40%. Ce qui signifie que les taux de change du yuan seraient inférieurs de près de moitié à ce qu'ils devraient être si ils reflétaient la puissance économique chinoise. De plus, les réserves chinoises en dollars sont de 2300 milliards, ce qui signifie qu'aujourd'hui si le dollar continue de se déprécier, ce serait l'ensemble de la Chine qui verrait son "trésor" fondre à grande vitesse.
Les économistes prédisent que l'euro dépassera le dollar dans les réserves mondiales d'ici 2015. L'euro peut-il être la future monnaie internationale ? Les pays du golfe persique doutent de plus en plus des dollars qu'ils détiennent et dans lequel est libellé le pétrole qu'il exporte. Doivent-ils libeller leur or noir en euros désormais ? Quelle confiance peuvent-ils accorder au dollar dont le gouvernement américain ne peut (par la largesse du marché mondial des changes) et/ou ne veut (pour les raisons économiques déjà citées) lutter contre la faiblesse actuelle? La Banque centrale européenne (BCE) acceptera-t-elle que l'euro devienne la monnaie de référence au risque de perdre le contrôle de la masse monétaire en circulation et de connaître les méfaits en termes d'inflation que cela pourrait engendrer ? Quel rôle le Fond monétaire international (FMI) peut-il jouer dans cette répartition des premiers rôles au théâtre des devises ?
Sylvain
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|  Mercredi 21 octobre 2009, Dominique Méda est l'invitée de notre premier café politique | dimanche 18 octobre 2009
Forts du succès de notre première fête de la Rose au printemps dernier, dont le clou du spectacle a été un concert de rap sur des textes engagés par de jeunes musiciens de la cité Balzac, nous continuons à multiplier les initiatives pour aller à la rencontre de la population vitriote. Le mercredi 21 octobre à 20h30, nous organisons notre premier café politique à la Brasserie des Arts, avec pour objectif de renouer les échanges privilégiés entre citoyens et intellectuels sur les grands enjeux de société du moment.
Dominique Méda, philosophe du travail, sociologue, chercheuse au Centre d'études de l'emploi (CEE), sera l'invitée de ce premier rendez-vous d'échanges et de débats. Le thème en sera "Penser la richesse autrement, dépasser le PIB" ou comment intégrer le développement durable ou le bonheur dans la mesure de la croissance. Dominique Méda a beaucoup travaillé sur le modèle social scandinave et la place des femmes dans la société. Elle est l'auteure de nombreux ouvrages comme « L'Etat-Prévoyant : quelles origines, quelles significations ? » (2009) ou « Faut-il brûler le modèle social français ? » (2006), en collaboration avec Alain Lebfèvre.
Le café politique des Socialistes de Vitry sur Seine, c'est mercredi 21 octobre à 20h30 à la Brasserie des Arts, 1 avenue Eugène Pelletan (en face du musée MacVal), 94400 Vitry-sur-Seine.
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|  La section socialiste de Vitry sur Seine filmée par le réalisateur Frédéric Dugad | dimanche 18 octobre 2009
Frédéric Dugad, réalisateur de documentaires (www.fredericdugad.com), souhaitait aller à la rencontre des militants socialistes de terrain et saisir leur quotidien. C'est à Vitry-sur-Seine, à l'occasion de la fête de la Rose de la section socialiste de mai dernier, qu'il a posé sa caméra pendant une journée pour comprendre les rêves, les engagements et les attentes de simples militants de banlieue.
Le résultat est un documentaire de 30 minutes environ avec pour toile de fond la ville de Vitry-sur-Seine et son urbanisme déprimant de béton. Alternant interviews de militants et extraits de la fête de la Rose comme le concert de rap de jeunes musiciens vitriots ou les prises de parole de René Rouquet, député de Vitry-sur-Seine, et Bruno Julliard, jeune responsable national du PS de 28 ans, Frédéric Dugad remet en perspective le militantisme actuel avec des citations de figures marquantes du socialisme comme Jean Jaurès, Léon Blum ou François Mitterrand. Eloigné du film de marketing politique traditionnel, il brosse un portrait sobre, sensible et chaleureux de simples militants de terrain qui aspirent tout simplement à " transformer la vie, ici et maintenant ".
[pour visionner la vidéo en mode plein écran, clic droit sur l'image, rubrique zoom]
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|  Coup de gueule sur la ZAC Concorde Stalingrad | dimanche 18 octobre 2009
Sur le trajet de retour de vacances, mauvaise surprise, les immeubles en construction rue de la Concorde constituent un mur de béton, certes percé de fenêtres, mais on n'est pas loin du degré zéro de l'architecture et surtout de reproduire les barres que d'aucun s'acharnent à démolir ailleurs : 2 cubes avec un vis-à-vis de moins de 10 mètres, c'est vraiment d'une créativité qui fait plaisir à voir.
Comment en est-on arrivé là ? l'équilibre économique a été mis en avant par l'adjoint au maire en charge du comité de quartier lors de la présentation de l'évolution de la ZAC. Equilibre qui nécessitait une densification des constructions prévues ; malgré les réticences exprimées par plusieurs, le compte rendu officiel était sur l'air de " tout va très bien " ! il est vrai que l'expérience montre que cet élu est plutôt un intermédiaire avec les promoteurs, le comité du sentier Tissebarbe en a fait l'expérience, qu'un responsable soucieux du bien vivre des habitants.
Vitry dispose de terrains en capacité d'accueillir une population plus dense, c'est préférable à une extension des constructions en zone rurale en Ile de France : moins de gel de terrains, moins d'infrastructures, moins de transports, mais de grâce accueillons bien ces nouveaux habitants, montrons le visage d'une ville agréable, ne recommençons pas les erreurs des années 50.
Christian Dussable |
|  Quelle parole pour la jeunesse de Vitry ? | dimanche 18 octobre 2009
Dans le contexte de crise aggravée que nous connaissons depuis plus d'un an, la jeunesse est la plus touchée : chômage, difficulté à trouver un logement, difficulté d'accès aux soins… Tout cela renforce un sentiment légitime d'abandon ayant pour conséquence un repli sur soi. Celui ci s'est notamment traduit par une très faible participation des jeunes aux élections européennes de juin d'autant que le sujet abordé était éloigné de leurs préoccupations quotidiennes.
Aussi est il fondamental que les responsables politiques de notre majorité municipale mettent en oeuvre un outil fort de dialogue avec la jeunesse. Si l'Europe n'était pas un échelon concret pour ces jeunes, nous devons prouver que la ville en est un. Le Service Municipal de la Jeunesse (SMJ) fournit en cela une base intéressante bien qu'incomplète. Les programmes politiques des principaux partis pour les élections municipales ont souvent abordé la question du Conseil Municipal Jeune (CMJ) qui permettrait aux jeunes de la ville d'influer concrètement sur la politique de la ville et donc sur leur environnement quotidien.
Il est temps, un an et demi après les élections municipales, d'ouvrir la réflexion sur cette proposition phare de la majorité !
Rejoignez les Socialistes de Vitry sur Seine pour lutter contre le fatalisme et « changer la vie » !
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|  Le fiasco de la création du Pôle emploi en pleine crise de l'emploi | dimanche 18 octobre 2009
La fusion des Assedic et de l'ANPE est intervenue au pire moment et de la pire manière. Le principe était louable : créer un guichet unique pour les demandeurs d'emploi. Dans les faits, cette mesure n'a consisté qu'à supprimer des postes et à placer les Assedic, gouvernés jusqu'ici par les partenaires sociaux, sous les ordres de l'Etat, donc du président de la République.
La fusion des deux institutions a conduit à un fiasco. Obnubilé par sa réorganisation interne, le Pôle emploi est incapable de faire face au chômage de masse. Les demandeurs d'emploi subissent donc une double peine : non seulement ils ont peu de chance de retrouver un emploi avec la crise et ils n'ont personne vers qui se tourner pour les conseiller, les appuyer et les aider. Il faut attendre des mois pour obtenir un rendez-vous et le conseiller n'est jamais le même. Les conseillers, en nombre insuffisant, sont surmenés. Enter en formation relève du parcours du combattant et la situation est dramatique pour les plus vulnérables : jeunes sans expérience, les seniors salariés peu qualifiés.
Face à ce fiasco, les Socialistes exigent le recrutement massif de conseillers, le déblocage de l'argent de la formation professionnelle et le renforcement de l'accompagnement des jeunes, des seniors et des salariés les moins qualifiés !
Rejoignez les Socialistes de Vitry sur Seine pour lutter contre le fatalisme et « changer la vie » !
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|  Soirée de soutien de l'association Alibadef | jeudi 20 août 2009
L'association Alibadef a organisé le samedi 15 août 2009 une soirée de soutien pour collecter des fonds. A cette occasion, Julienne NTCHAGANG, la présidente de l'association a rappelé que les sommes collectées permettront de mener à bien les projets engagés. Il s'agit d'une part de construire des écoles, en faveur des enfants défavorisés et des orphelins de la ville de Bangou au Cameroun. En France, Alibadef s'engage d'autre part pour l'intégration des femmes africaines analphabètes, en proposant des cours d'alphabétisation et de calcul. Au nom des socialistes de Vitry, Manuel BOUGEARD, leur premier secrétaire, est venu encourager cette association dynamique devant une assemblée d'origines variées : Camerounais, Ivoiriens, et Maliens. Il a souligné que Mme Ntchagang, outre son engagement socialiste constant en tant que secrétaire aux droits des femmes de la section de Vitry, mène en parallèle un combat courageux pour favoriser l'émancipation des femmes africaines, en France ou au Cameroun. Après un délicieux repas camerounais, la fête s'est prolongée tard dans la nuit par une soirée dansante animant le quartier Balzac. Pour s'inscrire aux cours de Français et de calcul, il faudra se rendre du 1er au 4 septembre de 10h à 12h au 21 bis rue Anselme Rondenay.
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|  Fête de la rose 2009 | samedi 15 août 2009
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|  Succès pour la première fête de la rose de la section de Vitry | mardi 2 juin 2009
300 personnes pour la première fête de la rose de la section
Samedi 30 mai a eu lieu la première fête de la rose des socialistes vitriots, sur le thème " Changer l'Europe, maintenant ! ".
La fête a débuté par une conférence débat animé par Manuel Bougeard, secrétaire de la section, et réunissant Barbara Revelli du " Partito Democratico " italien, Babette Nieder de la Maison de l'Europe et de Gérard Fuchs, ancien parlementaire européen.
Les intervenants se sont efforcés de répondre à la question " Que fait l'Europe pour nous au quotidien ? " ainsi qu'aux très nombreuses questions de la salle. René Rouquet, député de la circonscription Vitry - Alfortville a conclu les débats. Tous les orateurs ont insisté sur le fait que le vote du 7 juin était important et qu'il ne s'agissait pas de " voter utile " mais de " voter efficace ", pour réaliser l'alternance au niveau européen.
Depuis 1979, le parlement européen est dominé par la Droite (conservateurs du Parti Populaire Européen et Libéraux soutenus par le gouvernement Sarkozy-Fillon et l'UMP pour les premiers, et par François Bayrou et le Modem pour les seconds). Les 27 partis socialistes et sociaux-démocrates des pays membres de l'Union Européenne ont adopté une plateforme commune de gouvernement. C'est une première dans l'histoire de l'Europe. Ni le NPA, ni le Front de gauche (dont l'improbable attelage, notamment à Vitry, se fissure déjà) ne constituent d'alternative crédible. Au contraire, le 7 juin voter NPA ou Front de gauche c'est disperser les voix de gauche et faire le jeu de Nicolas Sarkozy.
Après ces échanges, de jeunes rappeurs de Vitry ont fait vibrer la salle avec des chansons engagées, dont l'émouvante " Cris de Bosnie ".
Manuel Bougeard et Bruno Julliard, leader de la lutte contre le CPE au printemps 2006 et désormais responsable national du PS pour l'éducation ont rappelé les enjeux du vote du 7 juin, ici à Vitry comme partout en France, et dénoncé les atteintes à la justice sociale de l'actuelle majorité notamment au travers du démantèlement des services publics.
Le jeune public n'a pas été oublié et de nombreuses animations étaient proposées dont un quiz sur l'Europe, qui a remporté un franc succès, et un moment musical à l'occasion duquel les enfants ont pu monter sur scène pour chanter des comptines de différents pays d'Europe. La soirée s'est achevée par un repas festif et dansant, animé par le groupe jazzy TOMHP et les Musiciens Ambulants. |
|  La fête de la rose veut faire des pousses | mardi 2 juin 2009
Article extrait du Parisien du lundi 1er Juin
S'engageant dans la campagne des européennes, les socialistes de Vitry avaient organisé, hier après-midi, leur première Fête de la rose en exhortant la centaine de participants à « Changer l'Europe maintenant! » Pour ce faire, Manuel Bougeard, premier secrétaire de la section de Vitry, avait prévu conférences-débats, concerts, repas festif et animations enfants sur le thème de l'Europe.« Le but de cette fête est de créer un lien avec la population et de lui montrer notre volonté de construire l'Europe, contrairement aux communistes», affirmait Manuel Bougeard à deux pas de l'hôtel de ville tenu par le PC. Sur scène, de jeunes rappeurs vitriots ont dit et chanté des textes politiques créés pour l'occasion.
Corinne NEVES - Journaliste à la rédaction du Parisien |
|  Bruno Julliard invité d'honneur de la Fête de la Rose samedi 30 mai | mercredi 27 mai 2009
Bruno Julliard sera l'invité d'honneur de la première Fête de la Rose des socialistes de Vitry sur Seine placée sous le thème de " Changer l'Europe maintenant ! ". Agé de 28 ans, Bruno Julliard a été président de l'Union Nationale des Etudiants de France (Unef) de juillet 2005 à novembre 2007. A ce titre, il a été le leader, au printemps 2006, du mouvement étudiant contre le projet de contrat de première embauche (CPE) voulu par le Gouvernement de Villepin. La forte mobilisation des étudiants aboutira au retrait du projet le 10 avril 2006. Depuis les élections municipales de mars 2006, Bruno Julliard est conseiller de Paris et adjoint au Maire de Paris Bertrand Delanoë, en charge de la jeunesse. A la suite du Congrès de Reims, il est également devenu secrétaire national du Parti Socialiste en charge de l'éducation. La Fête de la Rose se tiendra au Gymnase Paul Eluard (rue de Burnley, accès par RN305, bus 180 et 183), samedi 30 mai, de 16h00 à 23h00. L'entrée est libre. |
|  Christine Revault d'Allonnes à la rencontre de la population pour les élections du 7 juin | dimanche 24 mai 2009
Ce samedi 23 mai, malgré un temps incertain, Christine Revault d'Allonnes, conseillère régionale socialiste d'Ile-de-France et candidate du Val-de-Marne aux élections européennes du 7 juin, sur la liste emmenée par Harlem Désir, a parcouru les rues de Vitry sur Seine à la rencontre des habitants. Elle était accompagnée par Manuel Bougeard, secrétaire de la section socialiste de Vitry, de Michèlle Viguié, maire adjointe socialiste chargée de la petite enfance et d'un petit groupe de militants socialistes de la ville. Cette rencontre avec la population a été l'occasion de rappeler que le 7 juin il n'y a qu'un seul tour, que chaque vote compte et que la plate-forme adoptée par les 27 partis socialistes et sociaux-démocrates européens constitue la seule réponse coordonnée, crédible et efficace à la politique libérale menée par l'actuelle commission européenne présidée par José Manuel Barroso, avec l'appui des gouvernements de Droite, donc celui de N. Sarkozy et F. Fillon. Les socialistes ont également distribué des invitations pour la Fête de la Rose, qui aura lieu le samedi 30 mai au gymnase Paul Eluard de 16h00 à 23h00, avec pour invité d'honneur Bruno Julliard, leader de la lutte contre le CPE au printemps 2006 et des groupes de jeunes musiciens vitriots, ainsi que des exemplaires du Vitry Info PS (VIPS) numéro 2. |
|  Un ministre, combien ça dépense ? | jeudi 21 mai 2009
Article extrait du journal Le Monde en date du 13 mai 2009
Alors que les Britanniques découvrent avec stupeur le détail des dépenses privées effectuées par les ministres, les élus ou leur entourage avec les deniers publics, la France est loin d'une telle transparence. Depuis sept ans, un député de l'Aisne, René Dosière, désormais apparenté PS, traque les dépenses de l'Etat. Après avoir permis de lever le secret qui régnait sur le budget de l'Elysée, il a entrepris d'y voir plus clair dans les dépenses de fonctionnement des ministères.
Il lui aura fallu attendre près de neuf mois pour obtenir des réponses aux questions qu'il avait posées en août 2008. Ces réponses, parvenues simultanément d'une vingtaine de ministères et de secrétaires d'Etat, ont été publiées au Journal officiel du 5 mai. Elles portent sur l'exercice 2007.
Un bon point au ministère de la justice, qui fournit la ventilation de certains chapitres de dépenses. Tous les ministères n'ont pas fait preuve de la même transparence.
La ministre de la justice, Rachida Dati, n'habite pas le logement de fonction, d'une superficie de 127 mètres carrés, qui lui est attribué place Vendôme. Elle est en revanche grosse consommatrice de véhicules de fonction. Pour elle et les vingt membres de son cabinet, elle dispose d'une flottille de 20 véhicules, conduits par 19 chauffeurs. Mme Dati est également une grande voyageuse : 416 370 euros en frais de déplacements aériens (incluant les membres de son cabinet), ce qui la place en "pole position" des ministres baladeurs, si l'on excepte les membres du gouvernement qui, de par leurs fonctions, sont appelés à de fréquents déplacements à l'étranger : affaires étrangères (2,24 millions), commerce extérieur (1 million), économie (893 107 euros), coopération et francophonie (763 579 euros). La palme revient toutefois à la ministre de la culture qui, avec un budget de 562 346 euros, se montre particulièrement attirée par les voyages.
Avec 269 012 euros de frais de représentation, la justice se range plutôt parmi les ministères dépensiers pour ce chapitre, avec l'éducation nationale (399 898 euros) et la santé (470 584 euros). Ces ministères restent toutefois loin du 1,4 million d'euros engagés par le ministère de la culture et des 3,25 millions d'euros des affaires étrangères.
Plus intrigantes sont les dépenses de communication, d'études et de sondages, du ministère de la justice, pour 3,177 millions d'euros. Selon le ministère, ce chapitre se répartit sur quatre grands postes : impression (542 188 euros), veille presse (489 015 euros), organisation d'une campagne "métiers" (487 000 euros), formation des magistrats à la communication (363 958 euros).
S'y ajoutent "divers marchés" liés à l'"organisation d'événements", sans plus de précision, (213 124 euros), l'"achat d'outils de communication" (315 910 euros) ou, plus modestement, l'achat de journaux (159 252 euros). Saluons donc la contribution de la garde des sceaux à l'activité économique de la presse, à raison de 436 euros de journaux achetés par jour. De même, celle-ci a-t-elle veillé à la bonne santé de l'industrie des sondages en passant commande de trois études pour un total de 118 129 euros.
En matière de communication, la justice est pourtant loin d'être la plus dépensière. Le record appartient au ministère de l'économie, avec un budget de 12,86 millions d'euros. Ainsi la campagne de promotions des mesures issues de la loi Travail, emploi et pouvoir d'achat a-t-elle coûté, à elle seule, pas moins de 810 000 euros. Bercy a dépensé 1,76 million d'euros en études et sondages, 2,26 millions d'euros en "actions éditoriales" et 1,19 million d'euros en "actions événementielles" sans plus de détail.
Autre grand "communicant", le ministère de la défense, dont les dépenses de communication, d'études et de sondages se sont élevées à 8,173 millions d'euros en 2007. Nettement plus que l'éducation nationale : 4,770 millions d'euros, dont 767 725 euros au titre des études et sondages. Les affaires européennes (3,857 millions) et la culture (3,4 millions) complètent ce hit-parade.
Bizarrement, un gros ministère comme la santé affiche de très faibles dépenses de communication (387 798 euros), moins que les 647 888 euros consacrés par le secrétariat d'Etat aux sports qui lui est rattaché.
Depuis l'épisode de l'appartement de fonction d'Hervé Gaymard, qui contraignit ce dernier à démissionner de son poste de ministre de l'économie en 2005, les consignes de rigueur ont semble-t-il été appliquées. Tous les ministres ne disposent pas d'un logement de fonction, et, parmi ceux qui en ont un, tous ne l'utilisent pas à des fins d'habitation. Ceux qui y habitent sont tenus, depuis une circulaire du 9 juillet 2007, d'en acquitter les charges.
Sur ce plan, tous les ministres ne sont pas logés à la même enseigne. Ainsi l'agriculture met-elle à disposition du titulaire du poste un appartement de 264 mètres carrés. Une situation bien plus enviable que celle réservée à la ministre du logement : celle-ci doit se contenter d'un modeste 60 mètres carrés.
Patrick Roger Pour le journal Le Monde Article paru dans l'édition du 13.05.09
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|  1 er Mai au Parti Socialiste | samedi 2 mai 2009
Pour la manifestation du 1er mai, le parti socialiste s'est joint au cortège des organisations syndicales. La section PS de Vitry sur Seine est venue en force. Beaucoup de ses membres sont d'ailleurs militants syndicaux, en plus d'être engagés politiquement.
Ils ont relayé les préoccupations des citoyens vitriots auprès de la première secrétaire du PS, Martine Aubry, et de son porte parole, Benoît Hamon. Tous deux ont d'ailleurs accepté de poser sur la photo avec les militants de Vitry. Ils ont aussi croisé Harlem Désir, le tête de liste de la région Ile de France pour les élections européennes et leur invité pour la fête de la rose du 30 mai, au gymnase Paul Eluard : Bruno Julliard.
Les socialistes de Vitry se félicitent que cette journée de mobilisation aient été un succès dans toute la France, pour rappeler que les citoyens ne se satisfont pas de la politique du gouvernement de ce qu'il propose pour l'Europe. Ils ont ainsi témoigné leur colère comme les étudiants, les chercheurs, les salariés des hôpitaux...
La lutte continue.
Manuel BOUGEARD |
|  1er mai des socialistes de Vitry | samedi 2 mai 2009
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|  Liberté, Fraternité... mais pas Egalité | vendredi 10 avril 2009
Le dimanche 22 mars le Parti Socialiste organisait au Zénith, une journée de réflexion et de débat, intitulée "Le Printemps des Libertés - Pour la Défense de la République". Cette journée faisait suite à la publication par le PS du livre "La France en libertés surveillées - La République en danger". Au cours de la matinée intitulée " Rassemblement républicain pour la défense des collectivités locales et des droits de l'opposition ", l'accent a été mis sur les menaces qui pèsent sur les collectivités locales : multiplications des compétences nouvelles sans concertation ni transfert des ressources nécessaires, dans un contexte de une baisse des dotations. A également été rappelé le combat des socialistes pour la décentralisation qui est aujourd'hui mise en danger, un combat pour la démocratie et pour les libertés. De même, a été dénoncé la casse des contre-pouvoirs, notamment au travers de la modification du règlement de l'Assemblée Nationale. L'après-midi, intitulée " Les Libertés sous surveillance et les libertés d'expression menacées " a vu de très nombreux intervenants s'exprimer sur la limitation des libertés qui les touchent : Syndicat de la Magistrature, Ligue des Droits de l'Homme (LDH), Cimade, Réseau Education sans Frontières, Reporters sans Frontières, Quadrature du Net, Médiapart, etc. Sans développer les multiples cas d'atteintes aux libertés évoquées, il convient de rappeler la volonté du PS de renouer le dialogue avec le mouvement associatif et les initiatives citoyennes. Au chapitre des initiatives, signalons que le PS va prochainement déposer un projet de loi pour mettre fin au délit de solidarité et que la LDH lance un appel à se rassembler avec tous les collectifs anti-sécuritaires, le 1er mai à 11h devant l'Assemblée Nationale. Pour ceux qui n'y étaient pas, une séance de rattrapage est possible : http://www.agirpourleslibertespubliques.net/
Il est dommage que la presse n'ait retenu de l'événement que l'affluence moindre qu'espérée. Quant au décalage qui existerait avec nos concitoyens en attente de réponses à la crise, il convient de réaffirmer avec force que la dénonciation des atteintes répétées à nos libertés, ne saurait être conditionnée à la résolution de la crise que nous subissons.
Jean-Emmanuel ROUGIER
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|  Les Antilles dans le mouvement social | 10 février 2009
Depuis le 20 janvier, la Guadeloupe s'est mise en grève générale et illimitée. Un collectif intersyndical contre l'exploitation s'est constitué, nommé Liyannaj kont pwofitasyon (LKP), sur la base de 133 revendications touchant tous les domaines de la vie sur l'île (salaires, transports, santé, éducation, production agricole…). Ces revendications sont la suite logique d'un mouvement commencé en opposition aux prix prohibitifs des carburants, le litre de sans-plomb était monté à 1.77 euros, dans un contexte de crise mondiale. Les habitants n'étaient plus en capacité de se déplacer. Le mouvement a rapidement pris de l'ampleur et durant deux semaines, sans intervention du gouvernement français, les revendications se sont multipliées pour constituer ce qui est quasiment un programme politique. Il faut comprendre que la crise touche d'autant plus durement les DOM-TOM que les prix y sont beaucoup plus chers qu'en métropole. Les grandes familles possédant la moitié des terres agricoles et foncière, mais également la majeure parti des commerces (notamment grandes surfaces), expliquent ces prix par le coût du transport pour les importations. Cela explique une partie du surcoût, en revanche, quelle peut bien être l'explication du prix des bananes, 40% plus chères qu'en métropole, produites localement ? La réalité économique tient à l'oligopole organisé depuis des siècles par une minorité de familles (Hayot, Huyghues Despointes…) sur d'anciennes colonies qu'elles considèrent toujours comme telles. A cela s'ajoute les nouveaux monopoles de multinationales sur les économies insulaires. Dans le contexte actuel c'est la Société anonyme de la raffinerie des Antilles (SARA), filiale de Total, qui se met en avant. Elle possède en effet le monopole de la production et de la distribution du carburant en Guadeloupe et en Martinique, où la crise s'est étendue depuis cinq jours. Or les prix du carburant, décidés en accords avec le préfet, sont complètement fantaisistes et permettent des marges éhontées à cette compagnie (comme le révèle Le Monde du lundi 9 février divulguant un pré-rapport sur la filière pétrolière aux Antilles). L'absence totale de concurrence aurait du interpeller beaucoup plus vite les tenant de l'ultralibéralisme économique du gouvernement actuel, or Yves Jégo, secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer, n'est arrivé en Guadeloupe que jeudi 5 février, au moment même où un collectif (dit " du 5 février ") se constituait en Martinique pour relayer le mouvement social. La principale revendication de ce dernier est la baisse de 30% du prix des produits de première nécessité. En Guadeloupe, les négociations avec le LKP ont abouti jusqu'à présent à des accords sur 132 des 133 revendications. La dernière revendication concerne la hausse des bas salaires et des retraites de 200 euros. Celle-ci devait être discutée dans la soirée du dimanche 8 février. Elle ne l'a pas été car Yves Jégo est rentré à Paris pour discuter la situation avec François Fillon, sans en avertir les syndicats, nouvelle preuve du mépris de la droite française pour le dialogue social. Le patronat demandant 109 millions d'euros pour financer la hausse des salaires, le secrétaire d'Etat a du se rendre compte de la gravité d'un tel engagement au moment où le président refuse la relance par la consommation. Il est donc rentré prendre ses ordres. En attendant le mouvement social continue, et est repris en Martinique et en Guyane où le gouvernement devra dans les mêmes conditions faire des concessions. Au-delà de la crise sociale, la situation aux Antilles pose aussi le problème du rapport de la métropole aux les DOM-TOM…
Le MJS 94 |
|  Les missions Locales | mardi 10 fevrier 2009
La politique de la droite en matière d'insertion professionnelle fait une large place aux exonérations sociales sur des contrats aidés ou des contrats d'autonomie, aux contours imprécis, qui écartent les structures publiques et les associations d'insertion. Au contraire, nous voulons mettre ces dernières au cœur de notre projet.
Quand l'Etat donne 20 milliards d'euros aux entreprises pour favoriser l'embauche, il en donne moins de 3 milliards pour favoriser l'insertion des travailleurs. Il faut inciter les entreprises à embaucher mais cela implique également de favoriser l'insertion, sans quoi nous ne parcourons que la moitié du chemin. On ne compte en France qu'un fonctionnaire de l'ANPE pour 120 demandeurs d'emploi, contre 1 pour 40 dans certains pays européens. Comment, dans ces conditions, peut-on réaliser un suivi personnalisé ou même simplement régulier avec le demandeur d'emploi ?
Pour l'heure, l'Etat donne de l'argent au travailleur pour l'inciter à accepter un emploi qui a toutes les chances d'être précaire. Il devrait plutôt financer l'ANPE car elle seule donnera les moyens d'une réinsertion personnalisée efficace par le biais de la formation adéquate, et ce sur l'ensemble du territoire. Là est la mission du service public.
En parallèle, différents acteurs font un véritable travail de terrain pour l'insertion des jeunes parmi lesquels les missions locales.
En effet, ces dernières s'occupent particulièrement des 16-25 ans. Elles les accompagnent dans la recherche d'une formation et d'un emploi. De plus, elles connaissent leur public en réduisant à une taille humaine le nombre de personnes reçues. Elles connaissent leur territoire et les entreprises qui y sont implantées. Enfin, elles s'occupent largement de la formation en adaptant les compétences de ceux qu'elles reçoivent à la réalité professionnelle immédiate.
Elles sont victimes d'un manque de moyens financiers qui se partagent de façons très inégales entre les collectivités territoriales et l'Etat. Cela a pour conséquence un manque de personnel et un accueil qui est souvent réduit aux situations d'urgences. Leur répartition et leur efficacité sont également très inégales entre les territoires. Heureux est celui qui vit à côté d'une mission locale efficace et soutenue de façon importante par sa commune. Surtout, les missions locales ne peuvent pas remplacer l'ANPE. Elles ne sont aujourd'hui qu'une solution d'appoint. Pourtant la solution existe et elle doit être soutenue : les missions locales doivent être réellement intégrées dans le processus de service public de l'emploi et l'insertion professionnelle.
Le MJS 94 |
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